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La Conversation

La Conversation

VÉRITÉ,

TOXICOMANIE

ET VIE APRÈS

LA DROGUE

LA DROGUE

Dans cette série documentaire inspirante, des survivants autochtones de la consommation de substances témoignent de leur histoire, pour que d’autres personnes puissent cheminer vers la guérison.

Épisode 1

TRAUMATISME MULTIGÉNÉRATIONNEL

Grandir dans le système des familles d’accueil

L’HISTOIRE

D’ALEXIS

D’ALEXIS

Épisode 2

L’HÉRITAGE DES PENSIONNATS

Pourquoi les surdoses chez les Autochtones sont cinq fois plus nombreuses que la moyenne nationale.

L’HISTOIRE

DE JAY

DE JAY

Épisode 3

L’ITINÉRANCE ET L’INCARCÉRATION

Sortir du cycle de la toxicomanie

L’HISTOIRE

DE MALCOM

DE MALCOM

Épisode 4

CRISE DES DROGUES ET DE LA TOXICOMANIE

Une maladie qui ne fait pas de discrimination

L’HISTOIRE

DE RYAN

DE RYAN

L’HISTOIRE

D’ALEXIS

D’ALEXIS

Épisode 1

TRAUMATISME MULTIGÉNÉRATIONNEL

Grandir dans le système des familles d’accueil

Alexis est une artiste de hip-hop en herbe dont l’étoile commence à peine à briller. Âgée d’une vingtaine d’années, elle a déjà vécu des expériences que peu de gens peuvent imaginer. Issue d’une famille dont les deux parents étaient aux prises avec leur propre toxicomanie, Alexis est sortie du système des familles d’accueil à 18 ans et, à l’âge de 22 ans, avait survécu à plusieurs surdoses.

À PROPOS
D’ALEXIS

Même dans ses pires moments, au plus profond de sa toxicomanie et de sa vie dans la rue, la passion d’Alexis pour la musique l’a aidée à traverser les périodes les plus sombres. Elle remercie également ses gestionnaires de Secwepemc Child and Family Services, un organisme de Kamloops qui soutient les jeunes à risque, qui l’ont aidée à naviguer dans un système de placement en famille d’accueil imparfait. Dans la famille d’Alexis, la toxicomanie est multigénérationnelle, découlant de l’héritage durable des pensionnats, des foyers brisés et d’un système de placement en famille d’accueil qui ne peut pas aider les jeunes lorsqu’ils ont 18 ans. Lorsque sa sœur aînée a tragiquement succombé à une surdose, Alexis a décidé de changer sa vie. Pour réaliser son rêve de devenir une artiste de hip-hop, elle a dû abandonner les relations abusives et les drogues toxiques. Renouer avec son art et sa famille est aujourd’hui un élément important du parcours de guérison d’Alexis.

CONTENU SUPPLÉMENTAIRE

Alexis, interviewée dans sa cuisine
Alexis, en compagnie de son père, à Kamloops
Alexis, sur sa planche à roulettes, à Kamloops
Alexis, en compagnie de sa travailleuse sociale de l’organisme Secwempec Child and Family Services
Portrait d’Alexis
Alexis à Kamloops
Alexis, au studio d’enregistrement
Alexis en compagnie de sa mère, assises à la table de la cuisine
Trois générations de survivantes (Alexis, sa mère et sa grand-mère)

L’HISTOIRE

DE JAY

DE JAY

Épisode 2

L’HÉRITAGE DES PENSIONNATS

Pourquoi les surdoses chez les Autochtones sont cinq fois plus nombreuses que la moyenne nationale.

Alors qu’il était bébé, Jay a été retiré de sa famille et de sa Première Nation, puis élevé par une famille chrétienne non autochtone. Lorsqu’il était encore un jeune garçon, il a de nouveau été déraciné et envoyé dans un pensionnat chrétien en Arizona. Maltraité, en colère et sans racines, il a vécu une expérience qui a façonné sa vie et l’a amené à retrouver son identité autochtone.

À PROPOS
DE JAY

Élevé dans un milieu évangélique dévot, et forcé de grandir dans un pensionnat chrétien, Jay est revenu au Canada à l’adolescence. Il y a trouvé du réconfort dans le vélo de montagne, dans la culture punk et au sein de la communauté cycliste naissante de Kamloops. Il s’est forgé une réputation de cycliste et de mécanicien de vélo talentueux, jusqu’à ce que l’habitude de faire la fête et l’augmentation de la consommation de drogues ne finissent par le rendre toxicomane. En l’espace de quelques années, Jay a perdu son emploi, ses amis, ses vélos bien-aimés et ses biens. Itinérant et vivant dans la rue, il s’est démené pour survivre à travers des surdoses et des séjours en prison. Après ses tentatives répétées pour se désintoxiquer, Jay a finalement été invité à sa première cérémonie de suerie de la Première Nation Tk'emlups, au cours de laquelle un aîné l’a aidé à renouer avec ses racines et la spiritualité autochtones. Pour Jay, la culture est devenue un parcours de guérison. Et cela lui a permis de réaliser ce que plusieurs programmes de réadaptation pour toxicomanes ne sont pas parvenus à faire. Aujourd’hui, Jay est un batteur, chanteur et danseur de pow-wow célèbre. Également travailleur de rue, il aide les jeunes Autochtones à surmonter leur toxicomanie en embrassant leur culture.

CONTENU SUPPLÉMENTAIRE

Jay, dans sa cuisine
Jay, sur un sentier
Jay, sur un sentier
Jay, en train de conseiller une jeune Autochtone
Conjointe de Jay, en train de lui tresser les cheveux
La « famille » de Jay
Cérémonie de la Journée des chemises orange/Jay joue du tambour
Jay et son ancien patron, à la boutique de vélos où il travaillait
Evan, en train de parler avec Jay, lors du pow-wow

L’HISTOIRE

DE MALCOM

DE MALCOM

ÉPISODE 3

L’ITINÉRANCE ET L’INCARCÉRATION

Sortir du cycle de la toxicomanie

Membre de la Nation St'át'imc, c’est à Kamloops que Malcolm est allé faire la fête, jusqu’à ce que la fête devienne incontrôlable. Après des années de toxicomanie, de longues peines de prison et de nombreuses surdoses, il a fini par trouver la volonté et un moyen de transformer sa vie.

À PROPOS
DE MALCOLM

L’histoire de Malcolm illustre un parcours circulaire et trop commun où les drogues toxiques et la toxicomanie mènent à l’itinérance, à la criminalité et à l’incarcération, et où le cycle recommence de plus belle à la libération. Quand sa dernière surdose a eu lieu à l’intérieur d’une prison, Malcolm a su qu’il voulait se sortir du cycle de la toxicomanie et aller dans un centre de réadaptation résidentiel à long terme pour toxicomanes. Et c’est à Mustard Seed, un programme de réadaptation établi à Kamloops, que Malcolm commence son parcours vers la guérison. Toutefois, comme il l’admet avec franchise, c’est la première étape d’une longue série d’étapes qui pourraient éventuellement le réunir avec ses enfants. Aujourd’hui, Malcolm travaille au prochain chapitre de sa vie, où l’accès à un logement de transition comme le nouveau programme Genesis de Kamloops lui permettra de poursuivre sa guérison lorsqu’il quittera Mustard Seed.

CONTENU SUPPLÉMENTAIRE

Malcolm, interviewé à Lillooet
Malcolm, dans sa chambre pour le programme Mustard Seed
Tournage avec Malcolm, dans sa chambre
Portrait de Malcolm
Malcolm, sur son vélo
Malcom à côté d’Evan, pendant une séance de groupe du programme Mustard Seed
Malcom, en compagnie de son ami du centre de réadaptation pour toxicomanes
Tableau blanc dans la salle de réunion des groupes du programme Mustard Seed
Malcom en compagnie d’Evan, après une séance de groupe
Malcolm, à l’extérieur de la prison provinciale où il a été incarcéré

L’HISTOIRE

DE RYAN

DE RYAN

ÉPISODE 4

CRISE DES DROGUES ET DE LA TOXICOMANIE

Une maladie qui ne fait pas de discrimination.

Malgré une belle carrière dans le monde des affaires, Ryan a caché pendant des années sa consommation croissante de drogues, jusqu’à ce qu’il perde tout à cause d’une toxicomanie au crack et à la cocaïne. Ryan a choisi de partager son histoire pour que d’autres puissent comprendre que la toxicomanie ne connaît pas de frontières et que les drogues toxiques ne sont pas seulement des opioïdes.

À PROPOS
DE RYAN

Ryan Denault est un homme dans la quarantaine qui est heureux d’entamer un nouveau chapitre de sa vie. Il travaille pour le bureau de Centraide à Kamloops et est animé par la passion de partager son histoire et de prendre la parole en public. Dans son ancienne vie, Ryan était un pilier de la communauté des affaires de Kamloops. Mais dans les coulisses de son succès, une dépendance croissante à la cocaïne et au crack a fini par lui coûter son mariage, sa carrière, sa maison et ses biens. Pour son parcours de guérison, Ryan a emprunté une approche non traditionnelle. Les principes bouddhistes ont soutenu son processus de rétablissement et l’ont lancé dans un parcours qui l’a finalement ramené à Kamloops, où la ASK Wellness Society lui a donné un foyer et un nouvel espoir. Comme les opioïdes n’ont jamais été la drogue de prédilection de Ryan, son histoire illustre pourquoi la crise des drogues toxiques ne fait pas de discrimination. La contamination par le fentanyl des drogues de la rue en circulation est à l’origine d’un nombre croissant de surdoses accidentelles dont les victimes ne savent pas qu’elles consomment des opioïdes.

CONTENU SUPPLÉMENTAIRE

Ryan, en compagnie de sa mère
Ryan, en compagnie de sa mère et d’une amie, à Kamloops
Ryan, au gymnase
Ryan, en compagnie de sa mère et d’un ami, à sa partie de hockey